Pour aller comme pour revenir, nous sommes passés (en voiture) dans les chemins à flancs de montagne: d’un côté les pierres et la forêt, de l’autre un énorme précipice vers une rivière turquoise: c’était épatant. La route ne cessait de zigzager et les voitures ne pouvaient pas se croiser partout. La voiture de Mitsunu, comme toutes les voitures ici, est flanquée d’un système GPS et d’écrans de télévision. Avant de partir, on choisit notre trajet et la voiture vous guide. Petite variation pour celle-ci: la voiture parle carrément et explique avec beaucoup de précision dans combien de temps il faut tourner, combien de mètres avant la bonne sortie, etc. C’est parce qu’ici, la plupart des rues n’ont pas de nom et les quartiers sont sous-divisés selon des grilles un peu étranges, donc il est extrêmement facile de se tromper de chemin.
dimanche 4 mai 2008
Gokayama, le village
Samedi, Mitsunu-kun, un ami de Tomoko, nous a emmenées à Gokayama, à deux heures environ de Kanazawa. C’est un site Héritage Mondial de l’UNESCO : un village d’antan conservé et mis en valeur, dans une région montagneuse et éloignée de la circulation. Là-bas les toits des maisons sont faits de paille épaisse et le sol est à-même la pierre, dans les portiques (le reste de la maison doit être légèrement surélevée, c’est une règle japonaise que je ne saurais expliquer avec les mots exacts, encore respectée de nos jours). Un festival japonais avait lieu (un matsuri), pour lequel les jeunes garçons étaient costumés et portaient une grosse perruque blanche. Un ‘dragon’ constitué de plusieurs autres jeunes hommes sous une toile décorée, les suivaient. Ils s’arrêtaient longtemps devant chaque maison du village et à chaque fois un garçon à perruque blanche effectuait une danse représentant un combat avec le monstre. Tomoko et son ami n’ont pas saisi entièrement le sens de ce qui était lu mais m’ont dit que le garçon devait triompher devant chaque maison pour que l’été puisse arriver, ou quelque chose de semblable.
Pour aller comme pour revenir, nous sommes passés (en voiture) dans les chemins à flancs de montagne: d’un côté les pierres et la forêt, de l’autre un énorme précipice vers une rivière turquoise: c’était épatant. La route ne cessait de zigzager et les voitures ne pouvaient pas se croiser partout. La voiture de Mitsunu, comme toutes les voitures ici, est flanquée d’un système GPS et d’écrans de télévision. Avant de partir, on choisit notre trajet et la voiture vous guide. Petite variation pour celle-ci: la voiture parle carrément et explique avec beaucoup de précision dans combien de temps il faut tourner, combien de mètres avant la bonne sortie, etc. C’est parce qu’ici, la plupart des rues n’ont pas de nom et les quartiers sont sous-divisés selon des grilles un peu étranges, donc il est extrêmement facile de se tromper de chemin.
Pour aller comme pour revenir, nous sommes passés (en voiture) dans les chemins à flancs de montagne: d’un côté les pierres et la forêt, de l’autre un énorme précipice vers une rivière turquoise: c’était épatant. La route ne cessait de zigzager et les voitures ne pouvaient pas se croiser partout. La voiture de Mitsunu, comme toutes les voitures ici, est flanquée d’un système GPS et d’écrans de télévision. Avant de partir, on choisit notre trajet et la voiture vous guide. Petite variation pour celle-ci: la voiture parle carrément et explique avec beaucoup de précision dans combien de temps il faut tourner, combien de mètres avant la bonne sortie, etc. C’est parce qu’ici, la plupart des rues n’ont pas de nom et les quartiers sont sous-divisés selon des grilles un peu étranges, donc il est extrêmement facile de se tromper de chemin.
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