samedi 31 mai 2008

De Kanazawa...

De Kanazawa, je n’oublierai pas...




Mes premières impressions du Japon, à l’hôtel Hinodeya,
où la propriétaire nous a offert notre premier déjeûner traditionnel japonais.




Le superbe Kenrokuen...



L’excitation vécue tous ensemble à la découverte de Kanazawa...



Le stress ressenti à l’approche de ma rencontre avec ma famille adoptive,
Puis le plaisir que nous avons eu ensemble malgré la barrière de la langue.



Les niaiseries contées ensemble dans la rue
(puisque personne ne nous comprend)...



La gentillesse des Japonais qui nous ont abordé, invité,
Aidé, guidé ou simplement parlé...



Les superbes promenades dans des recoins de la ville...



Des repas pris avec la famille ou entre amis...



Du saké entre amis...



Du karaoke à Kohrinbo
(et de notre tentative manquée, à moi et Anayika, de commander
du Umeischu en se fiant uniquement sur les kanjis dans le menu –
je me demande encore ce qu’on nous a servi)...



De la Mer du Japon, malgré qu’elle soit sale...



De la beauté des arbres...



De notre voyage à Noto, de ce que nous y avons vu
Ou vécu entre amis.



Des sorties entre amis...



Du fun noir qu’on a eu au ‘OkonoMiyaki Part’ chez Marie-Pierre...



De la belle Anayika et de son sourire...



De notre premier soir à Kyoto,
Malgré la malpropreté de l’auberge...



D’immitations animales un peu étranges que
Nous a offertes Tintin (Corentin)...



Du rire de Tieu Yenh, qui est vraiment contagieux...



Des enfants à l’école primaire,
De ce qu’ils ont fait pour nous,
Et du fait que nous sommes des célébrités locales s’étant ramassés dans le journal 2 ou trois fois depuis notre arrivée.



De l’excellente nourriture préparée par Tomoko, ainsi que
Des soirées inoubliables que nous avons passées ensemble, avec ses amis...



Des amis Américains qui étaient avec nous pendant presque tout notre séjour...



Des deux belles Marie-Pierre / Marie-Pier en kimono...




De ma okaasan, Tomoko, ‘la plus belle’...



De Yoshida-san, qui a toujours été super gentil avec nous,
Qui nous a accompagné pour la plupart des activités
Et qui a aidé avec un tas d’autres choses...



De notre salle de classe au Rifare et de comment on l’a personnalisé
(d’ailleurs Kota...-sensei adorait nos dessins,malgré leur légère obscénité)...



Finalement, de tout ce que nous avons vécu
et du plaisir que nous avons eu à le vivre ensemble, tous les dix.







jeudi 29 mai 2008

Le mormons au Japon...

Jeudi soir, j'ai accompagné Tomoko a un 'cours d'anglais gratuit' donné par... les missionnaires mormons locaux. Tomoko n'était pas tout à fait certaine de vouloir y aller, donc je crois qu'elle était contente de ne pas s'y rendre toute seule. Avant notre arrivée, nous avons décidé que je ferais semblant de ne pas parler bien anglais, pour mieux justifier ma présence là. Dès que nous avons mis le pied dans le locaux, on nous a assailli avec des questionnaires à remplir (dans lesquels nous avons menti, bien entendu), pendant qu'on entendait des Japonais répéter une prière en anglais dans une autre pièce. Tomoko et moi nous sommes fait un regard entendu avant de pénétrer dans la salle, où le missionnaire qui lisait la prière en anglais m'a dévisagé pendant tout le temps que nous avons cherché une place (j'étais la seule blanche mis à part les missionnaires, et ils devaient se demander pourquoi je venais à un cours d'anglais).

Venu le temps des présentations, j'ai pris mon pire accent québécois pour expliquer que 'I not talk very good de Hhhhhenglish'. Tomoko a commencé un fou rire incontrôlable et j'ai vu l'ombre d'un doute dans le visage du missionnaire boutonneux. Le thème du jour, duquel nous devions discuter afin de pratiquer notre anglais, était 'le fait qu'il est naturel et souhaitable que toute la famille, peu importe l'âge et la génération, doit vivre dans une seule maison'. Malgré le fait qu'il m'était pénible de me retenir de rire de la situation, j'ai bien aimé avoir cette discussion avec des Japonais : le système traditionnel familial japonais est organisé de sorte que le premier fils est en charge des parents, et donc quand il se marie, sa femme emménage dans la maison des parents. Une fois les enfants nés, et sachant que plusieurs femmes restent chez leur parents jusqu'à ce qu'elles se marient, cela peut donner des maisons dans lesquelles vivent beaucoup de membres de la famille élargie.

La discussion était donc bien intéressante puisqu'elle m'a permis de savoir ce que les Japonais pensaient vraiment de ces traditions. D'abord, tous les Japonais présents étaient d'accord sur l'idée que les grands-parents ne devraient pas vivre dans la même maison que leurs enfants. Deux dames assez âgées se sont mis à compter que les 'vieilles Japonaises' ont trop de caractère et qu'elles sont impossibles à vivre, puis une autre a conté qu'elle vivait en maison de retraités et qu'elle adorait ça parce qu'elle pouvait parler de choses qui l'intéressaient sans avoir de problème de différences de générations. Le missionnaire ne savait vraiment plus quoi dire, et une des vieilles dames riait plus ou moins directement de tout ce qu'il disait.

Pour se tirer de cette situation embarrassante, il nous a tous envoyés à la salle de jeux où nous avons joué à Jean Dit. Une mormone a décidé de parler à Tomoko ; apparemment elle aussi est mère d'accueil pour les étudiants étrangers à Kanazawa. Tomoko m'a demandé si j'avais bien entendu son nom de famille, question qu'elle s'organise pour ne jamais la croiser dans la rue. La soirée s'est terminée avec un vidéo en japonais sur le sens de la vie et comment le retrouver en devenant mormon. Tomoko fixait ses pieds et j'ai compris plus tard que c'est parce qu'elle avait peur qu'il y ait des commandes subliminales dans le vidéo. Je lui ai dit que puisque je l'avais regardé, je deviendrais probablement mormonne dans les 48h à suivre...


En fait, selon plusieurs informations lues ou entendues, il y a beaucoup de missionnaires de différentes sectes, au Japon. Les deux religions pratiquées simultanément par les Japonais, bouddhisme et shinto, n'incluant pas la croyance d'unicité (ni de religion, ni de dieu) et le haut taux de suicide dans le pays, les missionnaires s'imaginent que le pays compte une bonne quantité de gens à convaincre. Je ne sais pas jusqu'à quel point les campagnes de recrutement fonctionnent, mais ça doit quand même rapporter puisque mon centre d'étude reçoit supposément souvent des missionnaires comme étudiants voulant apprendre le japonais...

lundi 26 mai 2008

Photos [10]


Maxime et moi, Kung Fuu style!
Devant le buffet d'adieu, lundi midi. Tout le monde commence
à être un peu triste, puisque nous quittons en fin de semaine...
Les Américains de Virginie ont quitté hier, donc nous voyons notre heure arriver.

dimanche 25 mai 2008

Photos [9]



Nous avons visité une école primaire du quartier, vendredi dernier.
Au Japon, l'uniforme est obligatoire dans toutes les écoles (publiques et privées), peu importe l'âge. Je crois que même certaines universités en ont.



Samedi après-midi: BBQ chez Francis. Vous pouvez bien voir les calmars complets
qui m'ont légèrement levé le coeur (à regarder), ainsi que les gros coquillages. Même s'il pleuvait, nous avons eu beaucoup de plaisir.


Samedi, nous avons été voir une pièce de noh, le théâtre traditionnel japonais noble
(à l'opposé du théâtre kabuki, populaire). J'ai été vraiment impressionnée mais
je n'ai malheureusement pas le temps maintenant pour décrire l'expérience,
ce que je ferrai dès que possible.

samedi 24 mai 2008

Nightlife de Kanazawa


Nous quittons Kanazawa dans moins d'une semaine, alors vendredi soir, nous avons décidé de sortir dans un bar des rues animées de la ville, Katamachi et Kohrinbo, pour voir un peu comment c'était.

Nous visions d'abord un endroit où l'on pourrait danser, mais ces endroits sont extrêmement coûteux: la plupart des frais d'entrées se situaient entre 20$ et 50$. La plupart de ces endroits ont un code vestimentaire de veston-cravate pour les hommes et les jeunes Japonaises ont tendances à... très peu s'habiller... quand elles sortent dans des bars (plus le club est riche et plein de salarymen, moins elles se couvrent), donc nous avons décidé de passer notre tour pour ce genre d'endroit.

Nous avons finalement été dans un bar lounge jazz où l'on s'assoit. L'ambiance était très bien et le barman/serveur avait un style impeccable (on l'appelait 'l'homme-plastique' parce que ses cheveux, son visage et sa moustache étaient luisants--- pas de sueur, mais d'un produit quelconque ; la salle de bain était couverte de photos de lui dans des affiches 'Wanted'). Nous avons cependant appris à nos dépends qu'il faut payer pour entrer même dans ce genre d'endroit (7$ par personne, chargé quand vous quittez les lieux), et les consommations étaient TRÈS couteuses. On nous a servi plusieurs amuses-gueules inclus dans le prix des boissons, mais les prix restaient au-delà de raisonnables. J'étais vraiment contente du fait qu'au Japon, on ne donne pas de pourboire parce que j'aurais été complètement ruinée.

J'avais lu que les Japonais sont forts sur l'alcool, mais j,ai vraiment été surprise de la faune nocturne de Kanazawa. Le jour, les Japonais marchent d'un pas décidé sur le trottoir, généralement seuls, et on ne les entends presque pas parler. Vendredi soir, à 22h30, la rue était remplie de gens très visiblement saouls, qui se promènent en titubant, avec leur ami sur le dos, ainsi que de salarymen d'un certain âge qui crient à tue-tête ou qui chantent, se croyant certainement encore au karaoke. Je vous rassure: le spectacle n'a rien d'épeurant; les gens sont saouls au point d'être inoffensifs, les passants sont habitués à cela, les taxis abondent et tout le monde est joyeux. Les policiers veillent et la ville n,est jamais autant animée qu'à ces heures-là. Le Japon est le 5ème pays le plus sécuritaire au monde, et des crimes commis, la majorité sont des règlements de compte concernant les yakuza, le crime organisé japonais. Ceux-ci sont tolérés par la police puisque c'est un très vieux système et qu'il s'implique parfois dans des oeuvres positives, m'a-t-on dit. Nous croyons en avoir peut-être vus nos premiers représentants vendredi soir, mais ces gens-là ne vous font rien si vous ne leur parlez pas.

La nourriture et les restaurants [Première partie]

Il y a trois notions de la vie pratique au Japon qui diffèrent beaucoup de la vie en Occident (ou disons, au Québec) qui m'ont beaucoup marquées à mon arrivée au Japon et auxquelles je suis maintenant plutôt habituée, d'une façon ou d'une autre. Ces trois choses sont:
  1. La nourriture
  2. Les salles de bain
  3. L'habillement
Pour l'instant, je me concentrerai sur la gastronomie, même si le mot me parait abusé, pour la touriste économique que je suis qui ne va pas dans des restaurants chics.

Notion de base: les Japonais diffèrent clairement 'cuisine' et 'cuisine étrangère'. Si vous allez dans un restaurant, il sera soit 'japanese style', soit 'western style'. Le restaurant de style japonais peut soit aller dans le 'très japonais', c'est-à-dire que vous enlevez vos souliers à l'entrée, vous vous agenouillez pour manger sur une table basse et puis vous êtes séparés des autres tables par des volets en papier de riz. Il peut aussi être de style japonais sans pour autant que vous mangiez à genoux. Dans les deux cas, votre repas est servi dans plusieurs bols et assiettes, et on fait généralement attention à la présentation. Généralement, plus le restaurant est de bonne qualité, plus grand est le nombre de petits plats, mais au déjeuner on se retrouve rarement avec moins de 5 plats. Avec tout repas, vous avez généralement un bol de riz et une très petite assiette avec des cornichons ou du gingembre marinés. Les autres plats sont agencés selon le repas principal qu'on a commandé.

Les restaurants de style japonais sont généralement plutôt petits, parfois même si petits qu'il est impossible d'accueillir dix clients à la fois. Généralement, la cuisine est ouverte (à vue) et les clients peuvent s'assoir alentour, comme à un bar, et parler au chef pendant qu'ils soupent.

Les restos de style occidental sont généralement grands et sont un équivalent à nos 'restaurants familiaux' (St-Hubert, Mikes, etc.), avec un menu pour enfants et banquettes. On retrouve aussi --évidemment-- des McDonalds qui servent des 'spécialités' japonaises (McFlurry au thé vert et burger aux crevettes), ainsi que quelques fastfoods, comme le Freshness Burger qui essaie de se donner un air très américain grâce à un décor style américain années 50 et une spécialité 'spam burger' (oui, le Spam, ce jambon en boîte américain qui a été très populaire aux É-U auprès des gens, avant de devenir une formule presque exclusive à la nourriture pour chats...). Malgré tout, les restaurants de style occidental sont indiscutablement très japonais : on y sert des versions très 'japonisées' des classiques occidentaux, mais aucun Américain ne comprendrait le lien entre le (par exemple) fettucini alfredo et l'assiette qu'on lui sert sous ce nom ici... Alors que le Japonais, lui, le mange en trouvant que c'est très exotique.

En fait, c'est qu'on va utiliser des condiments pratiquement inexistants à l'extérieur du Japon sur tout. Votre fettucini alfredo sera probablement préparé avec des nouilles de soba, du bacon émietté séché vendu en bouteilles et...beaucoup de mayonnaise. Votre spaghetti sera plein de champignons shitake, vous aurez le choix entre une boulette au poisson, à la crevette, au toffu, ou encore aux fèves germées pour votre hamburger. Votre salade sera inévitablement servie recouverte de maïs (ce qui se fait ailleurs dans le monde, mais pas 'par défaut'). Presque tout a un arrière goût de poisson ou d'algues, ici. Je ne me suis essayée qu'une fois à commander un NY cheesecake, et cela se résumait en fait une très belle pointe de fromage fouetté et non sucré... Ce n'est finalement pas un problème car en voyage au Japon, on préfère généralement goûter aux spécialités locales.


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Gastronomie typique japonaise

Au déjeuner: bien que plusieurs japonais déjeunent 'à l'occidentale' pour se simplifier la vie (c'est-à-dire tranche de pain blanc, le seul qui se vend ici, pâtisserie ou céréales, avec un yogourt et fruit), le déjeûner traditionnel consiste le plus souvent en des morceaux de poisson très salés servis avec des algues, de petites prunes marinées (très fort, et personnellement, désagréable le matin), une soupe miso, un légume, du toffu et un bol de riz. Plusieurs autres petits plats peuvent s'ajouter à cela, comme un oeuf cru, assez fréquent ici.

Ma mère d'adoption ne semble pas raffoler de ce format de déjeuner, ou bien elle ne veut pas me dépayser. Je crois qu'elle ne sait cependant pas qu'en tant qu'Occidentale, je n'ai pas l'habitude de manger des sandwichs aux poisson, des croquettes de poulet à la moutarde et des brocolis cuits froids dans de la mayonnaise... C'est un bon déjeûner, mais je crois que pour un Japonais, ça parraît tout ce qu'il y a de plus occidental(!).

Parlant de mayonnaise: ici, on en met dans tout. Tout. Tout. Nouilles à la mayonnaise, omelette à la mayonnaise, légumes gratinés... à la mayonnaise, ainsi qu'une panoplie de plats traditionnels préparés avec de la mayonnaise.

Au dîner: je dîne généralement au bento, qui est en fait le mot qui désigne les plats préparés vendus dans tous les dépanneurs. Chaque dépanneur offre un choix très varié, du hot-dog au sashimi. Midi venu, des dizaines de clients font la file pour payer le plat choisi. Le prix est très avantageux et les bento sont frais, étant généralement préparés dans des fabriques durant la nuit. Pour l'équivalent de 4$ ou 5$, on a un repas complet et un plus grand choix que dans la plupart des restaurants. Tous les dépanneurs et épiceries sont munis de micro-ondes et de bouilloires pour que le client sorte le repas chaud en mains. Ce qui est un peu contradictoire à la règle de politesse totalement respectée ici: ne jamais manger dans un lieu public, ou encore pire, manger en se déplaçant.

Au souper: en fait, au souper et au dîner, on mange sensiblement les mêmes plats, ce qui me permet de vous décrire quelques spécialités d'origines japonaises (eh non! Ici on ne mange pas du sushi trois fois par jour).

Le okono-miyake:
Cette spécialité (peut-être ma préférée) est une sorte de crêpe épaisse que l'on prépare généralement nous-même sur un réchaud posé sur la table (que ce soit à la maison ou au restaurant). On incorpore à la pâte jaunâtre les ingrédients souhaités: morceaux de poissons ou fruits de mer, petites saucisses, fromage, légumes, etc. Sur la crêpe, on verse une sauce salée semblable à de la sauce BBQ et de la mayonnaise, ainsi que des morceaux d'algue et de poisson séchés.



Le ramen:
Un plat de nouilles chinoises dans lequel on ajoute de l'oignon vert, des oeufs, un peu de viande, au choix, ainsi qu'un gâteau de poisson décoratif (sous forme de spirale rose et blanche, ce qui peut être déroutant la première fois). Il y a plusieurs sortes de bouillons de ramen, mais généralement c'est un plat assez salé et bon marché.



Le soba:
La nouille de soba est ronde, plus grosse que notre spaghetti et, si je ne m'abuse, à base de sarrasin. Préparée, elle est gluante et puis on la vend en sac scellés: la nouille ne se trouve pas sous forme sèche, comme les autres pâtes alimentaires. Le zabu soba consiste en un repas de soba froids, que l'on trempe dans une sauce. J'ai beaucoup de difficulté à m'habituer au froid et à l'aspect gluant de ce plat.



Le gyudon:
Un de mes favoris. C'est en fait un simple bol de riz sur lequel on jette de fins morceaux de boeuf et de grosses tranches d'oignon, cuits dans une sauce sucré (le riz est blanc, par contre --- au Japon, le riz est rarement assaisonné et c'est impoli d'y verser de la sauce).


Puisqu'il y a encore des tonnes de choses à mentionner, j'ajouterai des suites à cette entrée.

mercredi 21 mai 2008

Photos [8]


Découverte culinaire: un brownie au matcha (thé vert en poudre).



Mercredi, nous avions une activité de gravure de sceaux (les blocs
utilisés pour marquer les papiers officiels, au Japon, puisque
l'écriture japonaise ne permet pas de 'signer'.
Je ne savais pas que Corentin avait des pulsions meurtrières mon égard...


Le superbe jardin autour du salon où nous avons effectué la gravure.


Ici, même sur les pancartes de construction, les Japonais s'inclinent pour s'excuser.


Et oui, j'étudie aussi, à Kanazawa!
Mercredi, nous avions un gros examen...